
Les premiers réglages à faire dans ClickUp
Découvrez les premiers réglages ClickUp à configurer pour améliorer l’expérience utilisateur et l’adoption.

Les outils de gestion de tâches / opérations sont devenus incontournables pour organiser le travail, structurer les équipes et suivre l’avancement des projets. Des solutions comme ClickUp ou Monday promettent une meilleure visibilité, plus de collaboration et des processus plus fluides.
Pourtant, dans la réalité, beaucoup d’équipes font le même constat :
mal configurés ou mal utilisés, ces outils deviennent rapidement complexes, chronophages et peu efficaces. Trop de statuts, trop de vues, des workflows mal définis… et au final, peu de gains concrets sur le pilotage des projets.
Structurer correctement sa gestion de projet ne consiste pas à empiler des fonctionnalités. Cela demande une vraie réflexion sur l’organisation, les usages et les priorités. Et c’est seulement une fois cette base posée que l’automatisation prend tout son sens.
Dans cet article, nous allons voir comment structurer efficacement sa gestion de projet avec ClickUp et Monday, puis comment aller plus loin grâce à l’automatisation des workflows avec des outils no-code comme Make.
L’objectif : transformer ces outils en véritables leviers de performance, au service de vos équipes et de vos objectifs business.
ClickUp et Monday sont souvent mis en concurrence. Pourtant, ces deux outils ne répondent pas exactement aux mêmes usages ni aux mêmes niveaux de maturité en gestion de projet.
Le bon choix dépend avant tout de la manière dont vous travaillez, et non du nombre de fonctionnalités disponibles.
ClickUp se distingue par sa grande flexibilité.
Il permet de modéliser des organisations très différentes : agences, équipes produit, PME, startups ou équipes multi-projets.
ClickUp est particulièrement pertinent lorsque :
En contrepartie, cette richesse fonctionnelle nécessite un vrai travail de structuration. Sans cadre clair, ClickUp peut rapidement devenir difficile à prendre en main pour les équipes.
Monday mise davantage sur la lisibilité et la simplicité d’usage.
Son interface très visuelle permet de comprendre rapidement l’état d’un projet, même sans expertise particulière en gestion de projet.
Monday est souvent bien adapté lorsque :
C’est un outil particulièrement apprécié par les équipes métiers qui souhaitent structurer leur travail sans entrer dans une logique trop complexe.
Il n’y a pas de réponse universelle.
Le bon outil est celui qui s’adapte à votre organisation, pas l’inverse.
De manière simplifiée :
Dans tous les cas, le choix de l’outil doit venir après une réflexion sur :
👉 C’est précisément cette étape de structuration qui conditionne le succès (ou l’échec) de la mise en place d’un outil de gestion de projet.
Avant de parler d’outils ou d’automatisation, une étape est souvent négligée : la structuration de la gestion de projet elle-même.
C’est pourtant cette phase qui conditionne la réussite de tout le reste.
Automatiser un processus mal défini revient à automatiser le chaos.
La première question à se poser n’est pas “quel outil utiliser”, mais :
Un workflow clair permet à chaque membre de l’équipe de comprendre :
Sans cette clarté, même le meilleur outil de gestion de projet ne fera qu’amplifier les incompréhensions.
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à multiplier les statuts :
“à faire”, “en cours”, “presque fini”, “en attente”, “bloqué”, “validé”, etc.
En réalité, moins il y a de statuts, plus ils sont efficaces.
Des statuts bien définis doivent :
L’objectif n’est pas d’être exhaustif, mais lisible.
Une bonne structuration passe aussi par une organisation logique des projets :
Chaque tâche doit répondre à trois questions simples :
C’est cette organisation qui permettra ensuite d’exploiter pleinement les fonctionnalités des outils et de poser les bases d’une automatisation pertinente.
👉 Une fois ces fondations en place, les outils comme ClickUp ou Monday deviennent de véritables accélérateurs.
Et c’est à ce moment-là seulement que l’automatisation prend tout son sens.
Une fois les workflows clarifiés, l’enjeu est de traduire cette organisation dans l’outil choisi. Que ce soit ClickUp ou Monday, la logique reste la même : structurer sans sur-complexifier.
La première étape consiste à définir une architecture lisible.
Une bonne pratique consiste à :
L’objectif est que n’importe quel membre de l’équipe puisse comprendre rapidement :
Les statuts sont au cœur du pilotage d’un projet.
Ils doivent refléter des étapes concrètes, pas des intentions vagues.
Quelques principes simples :
Même logique pour les champs personnalisés :
ils doivent servir à la prise de décision ou au suivi, pas à stocker de l’information inutile.
Une bonne structuration passe aussi par une gestion claire des rôles.
Tout le monde n’a pas besoin :
Définir des droits adaptés permet de :
C’est un piège classique, surtout avec des outils très puissants.
Vouloir tout prévoir dès le départ conduit souvent à une structure trop lourde.
Une bonne règle :
commencer simple, tester, puis ajuster.
Un outil de gestion de projet doit évoluer avec l’organisation, pas la contraindre. La structuration idéale est celle qui sert les usages réels, pas celle qui exploite toutes les fonctionnalités disponibles.
👉 Une fois cette structuration en place, les outils deviennent enfin exploitables à leur plein potentiel.
C’est à ce moment-là que l’on peut réellement automatiser intelligemment.
Une fois la gestion de projet correctement structurée, l’automatisation devient un véritable levier de performance.
C’est précisément là qu’intervient Make, un outil no-code qui permet de connecter ClickUp, Monday et de nombreux autres services entre eux.
L’objectif de l’automatisation n’est pas de remplacer le pilotage humain, mais de supprimer les tâches répétitives et chronophages.
Dans de nombreuses équipes, une partie du temps est encore consacrée à :
Ces actions, bien que nécessaires, n’apportent que peu de valeur.
Automatiser ces étapes permet de :
Make permet de créer des scénarios d’automatisation relativement simples, sans écrire de code.
Quelques cas d’usage fréquents :
Ces automatisations permettent d’assurer une cohérence permanente entre les différents outils utilisés par l’équipe.
L’automatisation n’est pas une fin en soi.
Mal pensée, elle peut au contraire complexifier l’organisation.
Quelques bonnes pratiques à garder en tête :
Une automatisation efficace est une automatisation simple, fiable et compréhensible par l’équipe.
Pour bien comprendre l’intérêt de l’automatisation, rien ne vaut des exemples concrets.
Voici plusieurs workflows couramment mis en place avec ClickUp, Monday et Make, et qui apportent des gains immédiats.
Lorsqu’un nouveau projet démarre, de nombreuses actions sont souvent répétées à l’identique :
Grâce à l’automatisation, il est possible de :
👉 Résultat : un démarrage de projet plus rapide, plus propre et sans oubli.
Un autre cas d’usage très fréquent concerne le suivi quotidien des tâches.
Par exemple :
Ces automatisations permettent d’améliorer la réactivité des équipes sans multiplier les échanges manuels ou les réunions de suivi.
Le reporting est souvent perçu comme une contrainte. Pourtant, bien automatisé, il devient un véritable outil d’aide à la décision.
Il est possible de :
👉 Le chef de projet gagne en visibilité, et les équipes passent moins de temps à produire des reportings manuels.
Mettre en place ClickUp, Monday ou des automatisations avec Make demande plus que de la bonne volonté.
Cela nécessite une compréhension fine :
Un accompagnement permet notamment de :
L’objectif n’est pas de dépendre d’un expert, mais de poser des bases solides et durables, adaptées à la réalité de l’entreprise.
ClickUp, Monday et Make sont des outils puissants, capables de transformer la gestion de projet.
Mais leur efficacité repose avant tout sur une bonne structuration et une utilisation cohérente.
Avant d’automatiser, il est essentiel de :
Une fois ces fondations en place, l’automatisation devient un véritable levier de performance, au service du pilotage et de la collaboration.

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